
|
| | | | Auteur | Message |
|---|
Piedenlair Tulipe à la rose d'opaline


   Age : 25 Inscrit le : 23 Juin 2006 Messages : 919 Localisation : *NCY **
| Sujet: Georges Brassens 02/08/07, 04:40 pm | |
| Mourir pour des idées
Mourir pour des idées, l'idée est excellente Moi j'ai failli mourir de ne l'avoir pas eu Car tous ceux qui l'avaient, multitude accablante En hurlant à la mort me sont tombés dessus Ils ont su me convaincre et ma muse insolente Abjurant ses erreurs, se rallie à leur foi Avec un soupçon de réserve toutefois Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente, D'accord, mais de mort lente
Jugeant qu'il n'y a pas péril en la demeure Allons vers l'autre monde en flânant en chemin Car, à forcer l'allure, il arrive qu'on meure Pour des idées n'ayant plus cours le lendemain Or, s'il est une chose amère, désolante En rendant l'âme à Dieu c'est bien de constater Qu'on a fait fausse route, qu'on s'est trompé d'idée Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente D'accord, mais de mort lente
Les saint jean bouche d'or qui prêchent le martyre Le plus souvent, d'ailleurs, s'attardent ici-bas Mourir pour des idées, c'est le cas de le dire C'est leur raison de vivre, ils ne s'en privent pas Dans presque tous les camps on en voit qui supplantent Bientôt Mathusalem dans la longévité J'en conclus qu'ils doivent se dire, en aparté "Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente D'accord, mais de mort lente"
Des idées réclamant le fameux sacrifice Les sectes de tout poil en offrent des séquelles Et la question se pose aux victimes novices Mourir pour des idées, c'est bien beau mais lesquelles ? Et comme toutes sont entre elles ressemblantes Quand il les voit venir, avec leur gros drapeau Le sage, en hésitant, tourne autour du tombeau Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente D'accord, mais de mort lente
Encor s'il suffisait de quelques hécatombes Pour qu'enfin tout changeât, qu'enfin tout s'arrangeât Depuis tant de "grands soirs" que tant de têtes tombent Au paradis sur terre on y serait déjà Mais l'âge d'or sans cesse est remis aux calendes Les dieux ont toujours soif, n'en ont jamais assez Et c'est la mort, la mort toujours recommencée Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente D'accord, mais de mort lente
O vous, les boutefeux, ô vous les bons apôtres Mourez donc les premiers, nous vous cédons le pas Mais de grâce, morbleu! laissez vivre les autres! La vie est à peu près leur seul luxe ici bas Car, enfin, la Camarde est assez vigilante Elle n'a pas besoin qu'on lui tienne la faux Plus de danse macabre autour des échafauds! Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente D'accord, mais de mort lente _________________ Elle prend racine dans le pré vert et vient d'honorer Balzac pour son art à gong. Cette femme nommée Vic, courtoise, aux reins beaux, ramasse son marcel aimé puis guide deux mots passants mais la polie n'erre pas plus longtemps et Vic tord Ugo vers l'aine d'un plat ton. Vic crie alors vers le ciel : « Femme, gare aux gueux t'hurlant leur élu art ! ».
http://piedenlair.skyblog.com |
|  | | Piedenlair Tulipe à la rose d'opaline


   Age : 25 Inscrit le : 23 Juin 2006 Messages : 919 Localisation : *NCY **
| Sujet: Re: Georges Brassens 02/08/07, 04:41 pm | |
| Don Juan
Gloire à qui freine à mort, de peur d'ecrabouiller Le hérisson perdu, le crapaud fourvoyé Et gloire à don Juan, d'avoir un jour souri A celle à qui les autres n'attachaient aucun prix Cette fille est trop vilaine, il me la faut
Gloire au flic qui barrait le passage aux autos Pour laisser traverser les chats de Léautaud Et gloire à don Juan d'avoir pris rendez-vous Avec la délaissée, que l'amour désavoue Cette fille est trop vilaine, il me la faut
Gloire au premier venu qui passe et qui se tait Quand la canaille crie haro sur le baudet Et gloire à don Juan pour ses galants discours A celle à qui les autres faisaient jamais la cour Cette fille est trop vilaine, il me la faut
Et gloire à ce curé sauvant son ennemi Lors du massacre de la Saint-Barthélémy Et gloire à don Juan qui couvrit de baisers La fille que les autres refusaient d'embrasser Cette fille est trop vilaine, il me la faut
Et gloire à ce soldat qui jeta son fusil Plutôt que d'achever l'otage à sa merci Et gloire à don Juan d'avoir osé trousser Celle dont le jupon restait toujours baissé Cette fille est trop vilaine, il me la faut
Gloire à la bonne sœur qui, par temps pas très chaud Dégela dans sa main le pénis du manchot Et gloire à don Juan qui fit reluire un soir Ce cul déshérité ne sachant que s'asseoir Cette fille est trop vilaine, il me la faut
Gloire à qui n'ayant pas d'idéal sacro-saint Se borne à ne pas trop emmerder ses voisins Et gloire à don Juan qui rendit femme celle Qui, sans lui, quelle horreur, serait morte pucelle Cette fille est trop vilaine, il me la faut _________________ Elle prend racine dans le pré vert et vient d'honorer Balzac pour son art à gong. Cette femme nommée Vic, courtoise, aux reins beaux, ramasse son marcel aimé puis guide deux mots passants mais la polie n'erre pas plus longtemps et Vic tord Ugo vers l'aine d'un plat ton. Vic crie alors vers le ciel : « Femme, gare aux gueux t'hurlant leur élu art ! ».
http://piedenlair.skyblog.com |
|  | | Piedenlair Tulipe à la rose d'opaline


   Age : 25 Inscrit le : 23 Juin 2006 Messages : 919 Localisation : *NCY **
| Sujet: Re: Georges Brassens 02/08/07, 04:42 pm | |
| http://www.radioblogclub.fr/open/120560/brassens_/Georges%20Brassens%20-%20Stances%20a%20un%20cambrioleur Stances à un cambrioleurPrince des monte-en-l'air et de la cambriole Toi qui eus le bon goût de choisir ma maison Cependant que je colportais mes gaudrioles En ton honneur j'ai composé cette chanson Sache que j'apprécie à sa valeur le geste Qui te fit bien fermer la porte en repartant De peur que des rôdeurs n'emportassent le reste Des voleurs comme il faut c'est rare de ce temps Tu ne m'as dérobé que le stricte nécessaire Délaissant dédaigneux l'exécrable portrait Que l'on m'avait offert à mon anniversaire Quel bon critique d'art mon salaud tu ferais Autre signe indiquant toute absence de tare Respectueux du brave travailleur tu n'as Pas cru décent de me priver de ma guitare Solidarité sainte de l'artisanat Pour toutes ces raisons vois-tu, je te pardonne Sans arrière-pensée après mûr examen Ce que tu m'as volé, mon vieux, je te le donne Ça pouvait pas tomber en de meilleures mains D'ailleurs moi qui te parle, avec mes chansonnettes Si je n'avais pas dû rencontrer le succès J'aurais tout comme toi, pu virer malhonnête Je serais devenu ton complice, qui sait En vendant ton butin, prends garde au marchandage Ne vas pas tout lâcher en solde au receleurs Tiens leur la dragée haute en évoquant l'adage Qui dit que ces gens-là sont pis que les voleurs Fort de ce que je n'ai pas sonné les gendarmes Ne te crois pas du tout tenu de revenir Ta moindre récidive abolirait le charme Laisse-moi je t'en prie, sur un bon souvenir Monte-en-l'air, mon ami, que mon bien te profite Que Mercure te préserve de la prison Et pas trop de remords, d'ailleurs nous sommes quittes Apres tout ne te dois-je pas une chanson Post-Scriptum, si le vol est l'art que tu préfères Ta seule vocation, ton unique talent Prends donc pignon sur rue, mets-toi dans les affaires Et tu auras les flics même comme chalands _________________ Elle prend racine dans le pré vert et vient d'honorer Balzac pour son art à gong. Cette femme nommée Vic, courtoise, aux reins beaux, ramasse son marcel aimé puis guide deux mots passants mais la polie n'erre pas plus longtemps et Vic tord Ugo vers l'aine d'un plat ton. Vic crie alors vers le ciel : « Femme, gare aux gueux t'hurlant leur élu art ! ».
http://piedenlair.skyblog.com
Dernière édition par le 02/08/07, 04:49 pm, édité 1 fois |
|  | | Piedenlair Tulipe à la rose d'opaline


   Age : 25 Inscrit le : 23 Juin 2006 Messages : 919 Localisation : *NCY **
| Sujet: Re: Georges Brassens 02/08/07, 04:44 pm | |
| http://www.radioblogclub.fr/open/142578/les_oiseaux_de_passage/Les%20oiseaux%20de%20passage Les oiseaux de passageÔ vie heureuse des bourgeois Qu'avril bourgeonne Ou que decembre gèle, Ils sont fiers et contents Ce pigeon est aimé, Trois jours par sa pigeonne Ça lui suffit il sait Que l'amour n'a qu'un temps Ce dindon a toujours Béni sa destinée Et quand vient le moment De mourir il faut voir Cette jeune oie en pleurs C'est la que je suis née Je meurs presd de ma mère Et je fais mon devoir Elle a fait son devoir C'est a dire que Onques Elle n'eut de souhait Impossible elle n'eut Aucun rêve de lune Aucun désir de jonque L'emportant sans rameurs Sur un fleuve inconnu Et tous sont ainsi faits Vivre la même vie Toujours pour ces gens là Cela n'est point hideux Ce canard n'a qu'un bec Et n'eut jamais envie Ou de n'en plus avoir Ou bien d'en avoir deux Ils n'ont aucun besoin De baiser sur les lèvres Et loin des songes vains Loin des soucis cuisants Possèdent pour tout cœur Un vicere sans fièvre Un coucou régulier Et garanti dix ans Ô les gens bien heureux Tout à coup dans l'espace Si haut qu'ils semblent aller Lentement en grand vol En forme de triangle Arrivent planent, et passent Où vont ils? ... qui sont-ils ? Comme ils sont loins du sol Regardez les passer, eux Ce sont les sauvages Ils vont où leur desir Le veut par dessus monts Et bois, et mers, et vents Et loin des esclavages L'air qu'ils boivent Ferait éclater vos poumons Regardez les avant D'atteindre sa chimère Plus d'un l'aile rompue Et du sang plein les yeux Mourra. Ces pauvres gens Ont aussi femme et mère Et savent les aimer Aussi bien que vous, mieux Pour choyer cette femme Et nourrir cette mère Ils pouvaient devenir Volailles comme vous Mais ils sont avant tout Des fils de la chimère Des asoiffés d'azur Des poètes des fous Regardez les vieux coqs Jeune Oie édifiante Rien de vous ne pourra monter aussi haut qu'eux Et le peu qui viendra d'eux à vous C'est leur fiante Les bourgeois sont troublés De voir passer les gueux _________________ Elle prend racine dans le pré vert et vient d'honorer Balzac pour son art à gong. Cette femme nommée Vic, courtoise, aux reins beaux, ramasse son marcel aimé puis guide deux mots passants mais la polie n'erre pas plus longtemps et Vic tord Ugo vers l'aine d'un plat ton. Vic crie alors vers le ciel : « Femme, gare aux gueux t'hurlant leur élu art ! ».
http://piedenlair.skyblog.com
Dernière édition par le 02/08/07, 04:55 pm, édité 1 fois |
|  | | Piedenlair Tulipe à la rose d'opaline


   Age : 25 Inscrit le : 23 Juin 2006 Messages : 919 Localisation : *NCY **
| Sujet: Re: Georges Brassens 02/08/07, 04:46 pm | |
| Le pluriel
" Cher monsieur, m'ont-ils dit, vous en êtes un autre ", Lorsque je refusai de monter dans leur train. Oui, sans doute, mais moi, j'fais pas le bon apôtre, Moi, je n'ai besoin de personn' pour en être un.
Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on Est plus de quatre on est une bande de cons. Bande à part, sacrebleu ! c'est ma règle et j'y tiens. Dans les noms des partants on n'verra pas le mien.
Dieu ! que de processions, de monomes, de groupes, Que de rassemblements, de cortèges divers, - Que de ligu's, que de cliqu's, que de meut's, que de troupes ! Pour un tel inventaire il faudrait un Prévert.
Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on Est plus de quatre on est une bande de cons. Bande à part, sacrebleu ! c'est ma règle et j'y tiens. Parmi les cris des loups on n'entend pas le mien.
Oui, la cause était noble, était bonne, était belle ! Nous étions amoureux, nous l'avons épousée. Nous souhaitions être heureux tous ensemble avec elle, Nous étions trop nombreux, nous l'avons défrisée.
Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on Est plus de quatre on est une bande de cons. Bande à part, sacrebleu ! c'est ma règle et j'y tiens. Parmi les noms d'élus on n'verra pas le mien.
Je suis celui qui passe à côté des fanfares Et qui chante en sourdine un petit air frondeur. Je dis, à ces messieurs que mes notes effarent : " Tout aussi musicien que vous, tas de bruiteurs ! "
Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on Est plus de quatre on est une bande de cons. Bande à part, sacrebleu ! c'est ma règle et j'y tiens. Dans les rangs des pupitr's on n'verra pas le mien.
Pour embrasser la dam', s'il faut se mettre à douze, J'aime mieux m'amuser tout seul, cré nom de nom ! Je suis celui qui reste à l'écart des partouzes. L'obélisque est-il monolithe, oui ou non ?
Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on Est plus de quatre on est une bande de cons. Bande à part, sacrebleu ! c'est ma règle et j'y tiens. Au faisceau des phallus on n'verra pas le mien.
Pas jaloux pour un sou des morts des hécatombes, J'espère être assez grand pour m'en aller tout seul. Je ne veux pas qu'on m'aide à descendre à la tombe, Je partage n'importe quoi, pas mon linceul.
Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on Est plus de quatre on est une bande de cons. Bande à part, sacrebleu ! c'est ma règle et j'y tiens. Au faisceau des tibias on n'verra pas les miens. _________________ Elle prend racine dans le pré vert et vient d'honorer Balzac pour son art à gong. Cette femme nommée Vic, courtoise, aux reins beaux, ramasse son marcel aimé puis guide deux mots passants mais la polie n'erre pas plus longtemps et Vic tord Ugo vers l'aine d'un plat ton. Vic crie alors vers le ciel : « Femme, gare aux gueux t'hurlant leur élu art ! ».
http://piedenlair.skyblog.com |
|  | | Dyane "LA REINE" - Modératrice


   Age : 101 Inscrit le : 16 Juin 2006 Messages : 6677 Localisation : Au pays des Ducs de Bourgogne
| |  | | Piedenlair Tulipe à la rose d'opaline


   Age : 25 Inscrit le : 23 Juin 2006 Messages : 919 Localisation : *NCY **
| Sujet: Re: Georges Brassens 02/08/07, 05:23 pm | |
| Merci pour ta contribution ma Dyane...
Brassens est l'artiste que je préfère, ainsi que le poète avec Prévert...
Vous l'aurez sans doute remarquez à force d'envoyer des posts de Brassens...
J'ai 4 DVD de Brassens, dont un où l'on trouve une interview complète de lui, c'est extraordinaire... il avait une vision extrêmement singulière (et indirectement touchante) de la vie. Dommage, je n'ai pas réussi à la retrouver sur Youtube... Son seul défaut, paraît-il fut sa mysoginie, or personnellement, en écartant l'admiration totale que je lui porte, il n'en était rien. Il aimait taquiner les femmes...simplement ;-) à sa manière...
Bref, je vous conseille également de visionner son film "La porte des Lilas" où il joue le rôle d'un joueur de guitare se retrouvant à cacher unu prisionnier évadé... C'est génial... !!! _________________ Elle prend racine dans le pré vert et vient d'honorer Balzac pour son art à gong. Cette femme nommée Vic, courtoise, aux reins beaux, ramasse son marcel aimé puis guide deux mots passants mais la polie n'erre pas plus longtemps et Vic tord Ugo vers l'aine d'un plat ton. Vic crie alors vers le ciel : « Femme, gare aux gueux t'hurlant leur élu art ! ».
http://piedenlair.skyblog.com |
|  | | Dyane "LA REINE" - Modératrice


   Age : 101 Inscrit le : 16 Juin 2006 Messages : 6677 Localisation : Au pays des Ducs de Bourgogne
| Sujet: Re: Georges Brassens 02/08/07, 05:30 pm | |
| Alors Syl...on a l'amour pour Brassens en commun.....oui mysogine comme Brel d'ailleurs ce qui ne m'empêche pas de les aimr ainsi que Rimbaud et Prévert.......Je t'embrasse fort...et tu as aison le film est génial...je l'ai vu il y a longtemps... bisoussssssssssssss _________________ Toutes les grandes personnes ont d'abord été des enfants, mais peu d'entre elles s'en souviennent. Saint exupéry
http://dyane.artblog.fr |
|  | | phaeton "LE P'TIT PRINCE" Modérateur


  Age : 576 Inscrit le : 19 Juin 2006 Messages : 888 Localisation : A bord de l'Atlantis... Emploi : Rimailleur bénévole Loisirs : Flâneur
| Sujet: Re: Georges Brassens 20/08/07, 11:09 pm | |
| Tu trouveras des videos de Brassens sur "youtube" mais surtout sur "dailymotion"... (avec surtout des duos mémorables avec trenet et des tas d'entretiens).
En ce qui concerne les femmes, Brassens en parle très souvent dans ses chansons, mais il distingue l'amour vrai de l'amour faux. L'amour vrai est celui dans lequel sont bannis: -l'argent -le mensonge -l'institutionalisation des sentiments (mariage)
C'est trois cas de figure apparaissent par exemple dans "une jolie vache", "putain de toi"... mais l'amour est vrai dans des chansons comme "bonhomme", "la non demande en mariage", "pénélope", "les sabots d'Hélène", "Saturne" et tant d'autres... qui sont de remarquables chansons d'amour, certainement les plus belles de notre langue... et une ode à la femme...
Bon, je m'arrête, on pourrait parler de Brassens pendant des heures...
Bisous phaeton
p.s : les oiseaux de passage sont de Jean Richepin... _________________
  |
|  | | Alan Etoile d'Argent des mots


  Age : 1000 Inscrit le : 16 Juin 2006 Messages : 3436 Localisation : Paname Emploi : Rêveur.. Loisirs : La tête dans les étoiles *****
| Sujet: Re: Georges Brassens 08/09/07, 07:09 pm | |
| Grand homme !!! merci pour ce partage Syl ! c'est toujours un plaisir... Amitié poétique... Alan  _________________ "Si quelquefois je me sens petit, inutile, démoralisé ou dépressif, je n'oublies jamais que j'ai été un jour le plus rapide et le meilleur spermatozoïde de ma bande..." |
|  | | wilmet Coquelicot aux vers rubis


   Age : 60 Inscrit le : 07 Avr 2008 Messages : 165 Localisation : ARDENNES Emploi : M'OCCUPËR DES AUTRES Loisirs : M'OCCUPER DE MOI... ET DES AUTRES !
| Sujet: Re: Georges Brassens 03/06/08, 08:55 pm | |
| Je découvre cette discussion sur Brassens que j'adore vraiment. Il y a une chose que vous n'avez pas dite, c'est qu'il était anarchiste, de "l'obédience" (disons tendance, pour ne vexer personne) individualiste. Je suis tout à fait d'accord avec vous : sa mysoginie était apparente car, comme en tout, ce qu'il défendait étaient les sentiments "vrais" . La gratuité. En réalité, il pensait qu'hommes et femmes n'étaient que des individus les uns comme les autres, et qu'il y avait des cons chez les uns comme chez les autres. La chanson "bonhomme" est effectivement un bijou. "Les passantes" aussi, même si le texte n'est pas de lui. A remarquer : il avait une grille d'écriture particulière, en "déplaçant" ses personnages soit dans l'espace, soit dans le temps (surtout dans le temps), pour essayer de garder ce qui restait constant dans les sentiments ou les comportements humains qu'il peignait. POur moi, il a vraiment été "un grand". _________________ "Tout est affaire de décor Changer de lit changer de corps...." ... quand je regarde les autres, c'est moi que je vois encore et quand je me regarde, c'est les autres que je vois. |
|  | | domirêve Coquelicot aux vers rubis


   Age : 46 Inscrit le : 07 Avr 2008 Messages : 392 Localisation : rezé44 Emploi : cuisine Loisirs : echecs marche Ecrire aimer
| Sujet: Re: Georges Brassens 22/06/08, 02:59 pm | |
| brassens un exemple pour moi un immortel il est des hommes comme ça qui nous montre tout en restant eux même _________________ si je ne peux pas parler... alors j écris! |
|  | | |
| Page 1 sur 1 |
| | Permission de ce forum: | Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
| | |
| |
|